Les representations du cinema dans les films de chaplin

par FRANCOIS WERCKMEISTER

Thèse de doctorat en Cinéma

Sous la direction de Pierre Haffner.

Soutenue en 1998

à Strasbourg 2 .

    mots clés mots clés


  • Résumé

    C. Chaplin est repute ne pas s'etre preoccupe du cinema. Il lui a meme ete reproche d'avoir peu apporte au medium, s'en servant pour son seul benefice. Ni ses mises en scene, ni le contenu de ses films ne sont consideres comme exemplaires d'une oeuvre de cineaste soucieux de son moyen d'expression. Notre etude demontre que le cinema a ete une preoccupation constante pour lui, se manifestant dans ses films sous des formes diverses. Un corpus de treize films, se repartissant sur toute sa carriere, a servi de source principale a notre travail. Kid auto races at venice, a film johnnie, the masquerader (tous de 1914), his new job (1915), behind the screen (1917), auxquels s'ajoute how to make movies (1918), reste inacheve, proposent, dans les premieres annees, des representations directes du cinema : tournages montrant les studios, confrontation de son personnage avec les milieux du cinema (metteurs en scene, acteurs, structures de productions. . . ) et inclusion de "films dans les films". Les representations de spectacles de scene (theatre de vaudeville, music-hall a l'anglaise. . . ) ou de crique, que l'on trouve dans the property man (1914), a night in the show (1915), the circus (1928) ou dans limelight (1925) loin de nier la specificite de la forme cinematographique, prolongent le questionnement de chaplin sur son art. Ces films sont l'occasion pour lui de confronter charlot a son public, de definir son style et d'instaurer des liens entre ces formes d'expression et son cinema. Confronte au parlant, chaplin introduit dans ses films une interrogation plus latente, mais plus fondamentale encore. City light (1931) ou modern times (1936) developpent des allusions constantes aux interrogations du cineaste, soucieux de defendre ses choix face a la nouvelle forme de cinema qui se developpe.


  • Résumé

    Contrary to generaly accepted idea, cinema has been a constant concern in chaplin's work, in various ways, rancing from direct representations to more allusive evocations. A corpus of thirteen films covering his whole career is the main source at our study. Kid auto races at venice, a film johnnie, the masquerader (all dating from 1914), his new job (1915), behind the screen (1917) and how to make movies (1918, unfinished) propose in the early years direct representations of cinema and inclusion of films inside films. The representation of stage performances (vaudeville, english music-hal) or of circus shows that are to be found in the property man (1914), a night in the show (1915), the circus (1928) or in limelight (1925) do not deny the specificity of the cinema form, but extend chaplin's questionning about his art. Confronted with talking films, chaplin puts into his films a more latent but also more essential interrogation. In city lights (1931) or in modern times (1936), we find hints of this concern. These two films reveal a film-maker anxious and willing to defend the non-dialogue against the new developping movie trend.

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Informations

  • Détails : 1 vol., 458 p.
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : 126 ref.

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