La réponse sympatho-adrénergique à l'exercice supramaximal : influence de l'entraînement, du sexe et de l'âge

par Hassane Zouhal

Thèse de doctorat en Sciences du sport

Sous la direction de Arlette Delamarche.

Soutenue en 1998

à Rennes 2 .


  • Résumé

    L'objectif général de ce travail de thèse a été de préciser l'influence de l'entraînement, du sexe et de l'âge sur la réponse sympatho-adrenergique à l'exercice supramaximal. Les données de la littérature montrent que les performances à l'exercice supramaximal varient en fonction de l'entraînement, du sexe et de l'âge. Elles suggèrent aussi que les réponses en catécholamines, adrénaline et noradrénaline, à l'exercice sont également influencées par ces trois facteurs. Comme les catécholamines conditionnent pour une large part la fourniture d'énergie à l'exercice, nous avons voulu préciser si l'effet de l'entraînement, du sexe et de l'age sur la réponse sympatho-adrenergique à l'exercice supramaximal peut contribuer à expliquer simultanément les différences de performances liées à ces trois facteurs. Nous avons comparé dans les différentes études les réponses en adrénaline (a) et noradrénaline (na) plasmatiques à l'issue d'une épreuve de wingate de 30 secondes dans différentes populations. Cette épreuve constitue un stress sévère pour tout le système sympatho-adrenergique de sorte que les taux maximaux de na (namax) et de a (amax) mesures à l'arrêt refléteraient respectivement le niveau et stimulation sympathique à l'exercice et la capacité sécrétoire de la medullo-surrenale. Le rapport amax/namax témoignerait alors de la sensibilité de cette glande à la stimulation sympathique. Ces différentes études ont permis de montrer: 1) que la réponse sympatho-adrenergique a l'exercice supramaximal est identique chez les athlètes spécialistes d'endurance et chez les non-entraînés de sexe masculin ainsi que dans les deux sexes chez les spécialistes d'endurance. Ceci conduit à suggérer que ni l'entraînement en endurance ni le sexe n'affectent la réponse sympatho-adrenergique a l'exercice supramaximal. 2) que la réponse sympatho-adrenergique à l'exercice supramaximal est modifiée chez les sportifs pratiquant le sprint et par l'avance en âge. Plus précisément nos résultats suggèrent qu'il existe : chez les sprinters : une augmentation de la capacité sécrétoire de la medullo-surrenale associée à une augmentation de la sensibilité de cette glande à la stimulation sympathique, avec l'avance en âge : une augmentation de la stimulation sympathique, une diminution de la capacité sécrétoire de la medullo-surrenale et une diminution de la sensibilité de cette glande à la stimulation


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La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 1 vol (198-[47] p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : 354 ref. Bibliogr. p. 167-198

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Rennes 2 - BU centrale (Rennes).
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : TR RENNES 1998/68
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