Peinture : pas de deux : une tentative de radicalisation du mode binaire en peinture ou la reverie du deux

par JEAN JACQUES PIGEON

Thèse de doctorat en Art et archéologie

Sous la direction de Jean Lancri.

Soutenue en 1998

à Paris 1 .


  • Résumé

    La pratique picturale dont le corpus est constitue de deux ensembles de tableaux, balustre et noeuds et carre(s), sollicite le nombre deux. Deux est la premiere repetition du un, indication d'une difference, cette differance qui ajoute la replication a la repetition et engage un travail en serie marquant le pas devant la suite. A l'image de narcisse et dibutades, les deux series cherchent a retrouver l'ontologie de la peinture. Entre le miroir et l'ombre, entre le dessin et la peinture-couleur, un "pas de deux" a lieu. Mais en-deca de la representation se manifeste la question du formalisme. A cheval entre deux formalismes, l'avancee se fait de biais et devoile l'importance de la structure bi-partite comme procede operatoire. Le structuralisme n'est pas pour autant convoque, reste que le structurel conduit les deux series vers le un. Face au deux, le spectateur serait l'acteur determinant d'un "pas de trois". Le mouvement de son regard entre les parties autorise un rapprochement nuance avec le montage cinematographique. Le spectateur se tiendrait sur la "ligne-seuil" qui guiderait l'errance du regard. Le principe duel des tableaux semble gommer tout presuppose unitaire alors que la coalescence rend visible le un dans la negation du deux. L'hypothese duelle s'epanouit et s'etiole la ou cela s'articule, dans l'entre-deux !

  • Titre traduit

    Painting : pas de deux an approaching radicalization of binary form in painting or the daydreem of two


  • Résumé

    The painting practice which is splitted in two kinds of pictures, balusters and knots and square(s), requests the number two. Two is the first repetition of one, indicating a difference, this difference adds the reply on the repetition and engages a serial work stoppying in front of suite. Like narcisse and dibutades the two series are looking for the ontology of the painting. Between mirror and shadow, between drawing and painting, a "pas de deux" is taking place. But behind the representation the question of formalism occurs. Between two kinds of formalisms the sidelong progression reveals the main thing : the two parts structure as an operating process. Nevertheless the structuralism is not appointed and the "structurel" leads the two series to the one. Facing the two, the spectator would become a deciding actor for a "pas de trois". The movement of his eyes between the parts allows a nice comparison with the cinema's setting up. The spectator would be standing in the "door-step-line" which gives a guide, line for the wandering eye. The duel principle of the pictures seems to erase all unit presupposition when the "coalescence" put in light the one in the negation of the two. The duel hypothesis is brighting and withering away precisely at the jointure in the in-between.

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Informations

  • Détails : 2 vol., 383 p.
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : 207 ref.

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  • Bibliothèque : Université Panthéon-Sorbonne. Bibliothèque Pierre Mendès France.
  • Consultable sur place dans l'établissement demandeur
  • Bibliothèque : Institut national d'histoire de l'art. Collections Jacques Doucet (Paris). Bibliothèque.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : Mfiche 223/2347
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