Etude experimentale des cinetiques de recristallisation et des vitesses de migration des joints de grains dans le nickel ecroui

par GANGJUN LIAO

Thèse de doctorat en Physique

Sous la direction de Guy Saindrenan et de René Le Gall.

Soutenue en 1998

à Nantes .

    mots clés mots clés


  • Résumé

    Les cinetiques de recristallisation du nickel ecroui a froid ont ete etudiees au moyen de recuits in-situ dans le microscope electronique a balayage (meb), d'examens metallographiques quantitatifs post mortem ainsi que de mesures de microdurete. Les echantillons sont deformes dans une grande plage de taux de deformation ( = 0,25 1,12) et recuits a 455c. Sur la base de la theorie de johnson-mehl-avrami-kolmogorov (jmak), on a trouve que les valeurs experimentales des exposants de jmak (n = 1,3 2,1) sont plus faibles que ceux predits theoriquement et ils dependent fortement du taux de deformation. La theorie de jmak ne s'applique donc pas de maniere satisfaisante a la recristallisation du nickel deforme plastiquement. Deux hypotheses, la competition entre restauration et recristallisation, et la distribution non aleatoire des sites de germination sont discutees afin d'expliquer les valeurs anormalement basses de l'exposant de jmak. Les distributions log-normales des tailles de grains apres recristallisation partielle et complete sont utilisees pour discuter de l'evolution de la taille de grains pendant la recristallisation. Le processus de migration des joints de grains durant la recristallisation a aussi ete etudie en chauffage in-situ. La vitesse moyenne de migration des joints de grains durant la recristallisation est tracee en fonction du taux de deformation puis de la force motrice de migration des joints de grains. Ces graphes ont une forme sigmoidale caracteristique et ils montrent une vitesse faible de croissance des grains au faibles taux de deformation. On a montre que la vitesse des joints n'est pas liee par une relation lineaire a la force motrice et que cette relation experimentale peut etre expliquee par la theorie de cahn-lucke-stuwe sur l'effet de trainage d'impuretes. Les valeurs de la mobilite (m) et l'energie d'interaction (e#0) entre le joint de grains en mouvement et le soufre sont deduites des resultats experimentaux. On obtient m = (7,25 0,4) 10##1#4 m#4s##1j##1 et e#0 = 0,62 0,17 ev. At##1.


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  • Détails : 136 P.
  • Annexes : 134 REF.

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  • Bibliothèque : Université de Nantes. Service commun de la documentation. Section Sciences.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : 98 NANT 2120
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