La france et la question d'irlande du seizieme siecle au debut du dix-neuvieme siecle

par Thierry Pardieu

Thèse de doctorat en Histoire

Sous la direction de Philippe Levillain.

Soutenue en 1997

à Paris 10 .

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  • Résumé

    "la france et l'irlande partagent une origine commune au monde celtique de l'antiquite et ceci peut expliquer la perennite d'une entente naturelle entre gaulois et gaels puis entre francais et irlandais. Cependant cette entente populaire ne s'est jamais concretisee par une "entente cordiale". Quand au milieu du dix-septieme siecle, l'irlande tenta de se liberer du pouvoir tyrannique de la couronne d'angleterre, prete a reconnaitre la souverainete de la couronne de france sur leur pays, paris decida d'ignorer ce fait et finalement la confederation de kilkenny s'effondra. Cinquante ans plus tard, la france adopta la meme attitude; et au nom d'une solidarite inter-dynastique lutta pour restaurer jacques deux comme monarque des iles britanniques mais ignora l'appel desespere de l'irlande a laliberte. Mais le roi jacques ne recouvra jamais ses trois royaumes; et prioritairement interessee aux affaires continentales, la diplomatie francaise ne preta desormais pas plus d'attention a la cocarde blanche des stuarts qu'a la cocarde verte de l'irlande. D'ailleurs, jusqu'a la revolution, l'opinion publique francaise ne fit pas la distinction entre le jacobitisme et l'hibernisme; ce neologisme exprimant le droit naturel du peuple irlandais a la liberte et a la recherche du bonheur. Malgre cela, le peuple catholique d'irlande, qui representait la grande majorite de la population de l'ile, persista a penser que la france l'aiderait a se debarrasser des tyranniques lois penales. Il est vrai que durant cette periode, il etait courant pour une famille irlandaise d'avoir des parents en france. Mais jusqu'a son effondrement, l'ancien regime ne fit rien pour l'irlande; et si nous mettons de cote la tentative de mil sept cent quatre-vingt-seize de lazare hoche et wolfe tone, la revolution puis napoleon bonaparte resterent fideles a ce choix diplomatique herite de la monarchie.

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Informations

  • Détails : 1010 p.
  • Notes : THESE NON CORRIGEE
  • Annexes : 257 ref.

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  • Bibliothèque : Université Paris Ouest Nanterre La Défense. Service commun de la documentation.
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : T 97 PA10-77 (1-3)
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