Etude comparative, par annihilation de positrons, de la relaxation structurale d'alliages amorphes electrodeposes w-metal de transition (fe, co, ni) et hypertrempes a base cobalt

par VALERIE FRADIN

Thèse de doctorat en Physique

Sous la direction de ROBERT I. GRYNSZPAN.

Soutenue en 1997

à Paris. ENSAM .

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  • Résumé

    Des alliages amorphes binaires w-metal de transition (fe, co, ni) d'une teneur d'environ 20% at. W ont ete elabores par electrodeposition en milieu basique a 80c a partir de bains a base tartrate. L'evolution microstructurale de ces depots de 150 m d'epaisseur soumis a des recuits en dents de scie d'amplitude croissante, a ete etudiee par spectroscopie d'annihilation des positrons qui est sensible a la presence de defauts de type lacunaire et par analyse thermique. Les mesures de temps de vie et d'elargissement doppler ont montre que dans ces alliages amorphes electrodeposes, au moins deux types de defauts structuraux dominent le processus de piegeage du positron qui sont associes a des defauts de type lacunaire et a des bulles d'hydrogene. Leur reorganisation structurale qui donne lieu a une dimunition significative du volume libre present initialement dans le depot, procede en deux etapes : une premiere etape de depiegeage de l'hydrogene occlus au cours de l'electrodeposition des defauts de type lacunaire et de formation d'agregats de type lacunaire suivie d'une seconde etape d'elimination du nombre total de sites de piegeage a laquelle se superpose une tres probable precipitation du tungstene environ 200c avant que la recristallisation ne soit visible par diffraction des rayons x. D'autre part, les etudes par annihilation des positrons ont suggere que les depots amorphes ne se trouvent pas a l'etat brut de preparation au meme etat d'avancement de leur evolution structurale : les energies de depiegeage de l'hydrogene qui vont croissantes selon l'ordre fer, nickel, cobalt laissent supposer que la liberation de l'hydrogene est plus precoce pour le depot a base fer que pour celui a base nickel et cobalt. L'evolution microstructurale apparait donc comme un processus inhomogene impliquant la formation d'amas lacunaires alors que dans le cas d'un amorphe hypertrempe de type metal-metalloide, elle semble controlee principalement par l'ordre chimique a courte distance.


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  • Détails : 283 P.
  • Annexes : 219 REF.

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