Eco-epidemiologie parasitaire chez les ongules de montagne, exemple du chamois (rupicapra rupicapra linne, 1758)

par Thierry Durand

Thèse de doctorat en Sciences biologiques et fondamentales appliquées. Psychologie

Sous la direction de JEAN-FRANCOIS DOBRENEZ.

Soutenue en 1997

à Chambéry .

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  • Résumé

    L'auteur presente les relations entre helminthofaune du chamois (r. Rupicapra linne, 1758), appreciee par les resultats de 577 autopsies, realisees au laboratoire veterinaire de la savoie, de 1978 a 1995, et facteurs environnementaux (temperature, pluviometrie, sympatrie avec les cheptels domestiques). Une typologie des massifs et des populations de chamois, permet de discerner trois zones, selectionnees pour leurs contrastes epidemiologiques : les bauges, la vanoise et les ecrins. Les autopsies parasitaires distinguent 56 especes d'helminthes. On remarque une variabilite qualitative et quantitative de l'infestation, selon le massif, l'age (charges parasitaires superieures chez les jeunes de 6 mois a 1 an), le sexe (infestation plus forte chez les femelles en age de reproduire) et un accroissement relatif de la charge parasitaire des femelles en post-partum. Le role des cheptels domestiques, sources de parasites pour le chamois, est formalise par une relation surface/diversite entre la richesse specifique en helminthes et l'indice de shar non, et la surface parcourue par les troupeaux dans les quartiers saisonniers preferentiels de printemps et d'ete-automne du chamois. Cette relation est conforme a la theorie de la biogeographie insulaire de mc-arthur et wilson (1967). Une correlation (log-lineaire), est etablie entre la charge pastorale globale des cheptels domestiques et la richesse specifique de l'helminthofaune. A la suite d'une etude sur la relation entre climat et parasitisme, le role d'indicateur biologique, vis a vis de parametres climatiques et pastoraux, est evoque pour certains taxons. La stabilite des communautes de parasites est montree. Une difference de fecondite apparait entre les divers types de parasites detectables par coproscopie. Une relation lineaire entre ln(nombre d'oeufs par gramme de feces) et ln(nombre de vers), rehabilite la coproscopie parasitaire, comme technique d'evaluation du nombre de nematodes gastro-intestinaux chez le chamois.


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  • Détails : 382 P.
  • Annexes : 379 REF.

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