Interactions entre les neurokinines (substance p et neurokinine a), le gnrh et les steroides ovariens dans le controle de la fonction gonadotrope cyclique, relations avec la nociception

par Pierre Duval

Thèse de doctorat en Sciences biologiques et fondamentales appliquées. Psychologie

Sous la direction de B. KERDELHUE.

Soutenue en 1996

à Paris 6 .

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  • Résumé

    La presente etude a eu pour objet de definir l'action de la substance p sur la secretion des gonadotropines et le controle exerce par les steroides gonadiques sur les contenus en substance p et en neurokinine a dans des structures impliquees soit dans les fonctions neuroendocrines soit dans la transmission de l'information nociceptive. In vivo, la substance p entraine une diminution de l'amplitude des pics preovulatoires des gonadotropines via des recepteurs nk-1. Nous avons pu demontrer, par une technique de perifusion d'adenohypophyse, que la substance p inhibe la liberation de lh induite par le gnrh. Cette action depend de l'environnement steroidien. En presence de 17 estradiol, nous retrouvons l'inhibition observee in vivo alors que, en presence de progesterone, la substance p augmente la liberation de lh induite par le gnrh. Toutefois, toutes ces actions sont mediees par des recepteurs nk-1. Les steroides gonadiques sont certainement responsables de certaines variations des contenus en neurokinines observees au cours du cycle estral et de la journee. Ainsi, dans les structures impliquees dans l'hypothalamus et l'adenohypophyse, de fortes variations au cours du cycle sont observables. Ces variations semblent apparemment liees aux concentrations plasmatiques en 17 estradiol et en progesterone. L'action apparente de ces steroides ovariens est de sens opposee dans l'hypothalamus et l'adenohypophyse. De plus, une chute importante des contenus en substance p et en neurokinine a est observee au moment du pic preovulatoire de lh ainsi bien au niveau hypothalamique qu'adenohypophysaire. Les variations chez les animaux ovariectomises et supplementes en steroides ovariens. La testosterone semble stimuler l'accumulation des neurokinines dans l'hypothalamus et etre sans effet sur les contenus adenohypophysaires en neurokinines. Au niveau de l'hypophyse posterieure et des noyaux trigeminaux, les steroides gonadiques semblent peu influencer les concentrations en neurokinines. Les steroides ovariens semblent diminuer l'accumulation des neurokinines dans la moelle epiniere cervicale


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Informations

  • Détails : 140 P.
  • Annexes : 279 REF.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Centre Technique du Livre de l'Enseignement supérieur (Marne-la-Vallée, Seine-et-Marne).
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : PMC RT P6 1996
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