Technologie et milieu naturel : bilan critique des apports de l'économie et de l'écologie : quelles convergences entre les disciplines ?

par JEAN-MARC VERICEL

Thèse de doctorat en Sciences économiques

Sous la direction de Daniel Dufourt.

Soutenue en 1996

à Lyon 2 .


  • Résumé

    Nous avons pris le parti de prendre au sérieux l'avertissement écologiste : les grands cycles bio-géochimiques, sont perturbés à un tel point qu'ils remettent à terme en question l'existence de l'homme sur terre. Pour l'économiste intéressé par la production, cela revient à considérer de façon critique le développement techno-scientifique qui se "déploie" maintenant à l'échelle planétaire. Seule une approche en termes de "globalité" peut permettre d'envisager l'importance de ce phénomène qui concerne le rapport homme nature, et l'homme en tant qu'être culturel. C'est à travers la convergence de l'économie et de l'écologie qui nous avons voulu montrer "l'évolution" de ces deux disciplines dans un sens plus "opérationnel", pour reprendre le terme de D. Janicaud. Une approche ontologico-phénoménologique permet de mettre en évidence la logique de développement de la technique, qui ne peut être considérée comme neutre mais comme porteuse du projet "cartésien" de domination de la nature. Il ne s'agit pas pour autant d'être technophobe. Sortir des "apories" de la séparation objet sujet, sans pour autant retomber dans un "naturalisme" ou le "positivisme", constitue l'enjeu de la recherche d'une approche unifiée dans une perspective humaine, du rapport homme nature, en vu de comprendre et de maîtriser les pollutions globales. L'examen des théories dites "alternatives" en écologie, montrent une proximite étonnante avec le projet "technicien", dont elles constituent le dernier avatar "réductionniste", dont

  • Titre traduit

    Technology and natural environment : a critical assessment of the contributions of economics and ecology : what convergences between the two subjects ?


  • Résumé

    We have decided to take seriously the ecologists' warning : the great bio-geochemical cycles are so disturbed that they eventually call into question the existence of man on earth. For the economist who is interested in production, it amounts to consider critically the technical and scientific development which is now "spreading out" on a planetary scale. Only an overall approach would permit to view the importance of this phenomenon which concerns the relation between man an nature, and man as a cultural being. It is through the convergence of economics and ecology that we have tried to show the "evolution" of those two subjects in a more "operational" direction - as D. Janicaud would say. The logic of the technical development-which cannot be regarded as neutral but as bearing the "cartesian" plan of the domination of nature-can be enhanced by ontological and phenomenological approach. However, it doesn't imply that one should become a technophobe. To swerve from the "apories" of the splitting of object and subject, without falling into "naturalism" or "positivism", is the stake of the search for a unified approach in a human perspective, of the relation between man and nature, with a view to understand and control the global pollutions. The examination of the so called "alternative" theories in the ecological field, reveals

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