Etude des proprietes associees aux ondes de densite de charge dans les bronzes oxygenes quasi-bidimensionnels (po2)4 (wo3)2m

par CHRISTOPHE LE TOUZE

Thèse de doctorat en Physique

Sous la direction de SCHLENKER.

Soutenue en 1996

à Grenoble 1 .

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  • Résumé

    Nous avons etudie les proprietes associees aux ondes de densite de charge dans les bronzes quasi-bidimensionnels (po#2)#4(wo#3)#2#m (m=4, 5, 6, 7, 10, 11 et 12). Ces composes subissent des transitions de peierls a des temperatures t#p vers un etat d'onde de densite de charge caracterise par une distorsion periodique de reseau couplee a une modulation de la densite electronique. La chaleur specifique a ete mesuree pour les composes 4m entre 1,7k et 300k. Nous avons obtenu des termes lineaires en temperature anormalement eleves et qui augmentent avec m. Les temperatures de debye se situent autour de 250k et diminuent lorsque m augmente. Ce comportement pourrait etre du a la diminution de la liaison metallique ou (et) a l'augmentation du caractere bidimensionnel quand le parametre m croit. Des oscillations quantiques shubnikov-de haas et de haas-van alphen ont ete observees dans les composes m=4 et m=6 lors de mesures de magnetoresistance (m=4 et m=6) et de couple magnetique (m=6) effectuees a tres basse temperature et sous fort champ magnetique. Nous avons attribue ces phenomenes a l'existence de petites poches cylindriques subsistant sur la surface de fermi dans l'etat onde de densite de charge, plus petites pour le compose m=6 que pour le compose m=4: la surface de fermi est plus detruite dans le compose m=6 que dans le compose m=4. Le caractere de basse dimensionnalite pourrait donc augmenter avec m. Enfin, nous avons mesure la resistivite electrique des composes 10m2 en fonction de la temperature entre 4k et 800k. Cette etude nous a permis de differencier les composes a petit m des composes a grand m: contrairement aux premiers, dans le domaine des basses temperatures, les seconds ont une resistivite qui decroit a temperature croissante. Nous avons attribue l'augmentation en fonction de m de la resistivite a 300k (p(300k)) et du rapport de resistivite p(300k)/p(4k) a l'augmentation des interactions electrons-electrons via la diminution du nombre moyen d'electrons de conduction par atome de tungstene. D'autre part, nous pensons que l'absence d'anomalie tres marquee, caracteristique d'une transition de peierls, pour la plupart des composes a grand m, est due a des phenomenes de desordre empechant l'apparition d'un ordre a grande distance dans l'etat onde de densite de charge


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  • Détails : 210 P.
  • Annexes : 113 REF.

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