Etude du repertoire des lymphocytes b : quelles contraintes determinent l'expression des chaines murines ?

par Pierre Boudinot

Thèse de doctorat en Sciences biologiques et fondamentales appliquées. Psychologie

Sous la direction de P. SANCHEZ.

Soutenue en 1995

à Paris 7 .

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  • Résumé

    L'ensemble des specificites reconnues par les anticorps d'un individu est determine a la fois par les recombinaisons genomiques qui constituent les genes d'immunoglobulines, et par les processus de selection qui favorisent l'expansion de certains clones cellulaires. Nous avons essaye de preciser les parts respectives de ces phenomenes dans la constitution des populations de cellules b, en etudiant le repertoire des chaines legeres 1(lambda). Les sequences de jonctionsv1j1 ont ete determinees. Elles s'expliquent presque toutes par une simple recombinaison des segments geniques v et j, apres deletion de 1 a 3 paires de bases, sans addition de nucleotides n. Au sein de chaque sous-type, certaines jonctions sont tres predominantes et leur analyse met en evidende le role des contraintes liees a la recombinaison dans l'etablissement du repertoire 1 splenique. La repartition des rearrangements et des sequences jonctionelles 1 a differents stades de la differenciation b a ete egalement etudiee. La fraction de jonctions productives est variable d'un sous-type a l'autre, des le stade pre-b. L'analyse du repertoire splenique par cytometrie de flux a donne les frequences cellulaires suivantes: 58% 11, 19% 12(v2), 7% 13 et 16% 12(vx), similaires a celles des transcrits, obtenue par amplification genique quantitative. De plus, on trouve frequemment des rearrangements l1 non productifs dans des cellules spleniques qui n'expriment pas de chaine l1, tandis que les rearrangements v1j3 sont tres souvent non-productifs, quelles que soient les cellules analysees. Ainsi, une forte probabilite d'initiation du rearrangement v1j1 et une faible probabilite de realiser des jonctions productives v1j3 seraient a l'origine de la dominance du sous-type l1 et de la faible representation du sous-type l3, respectivement. La frequence intermediaire du sous-type l2(v2n s'expliquerait par une faible probabilite de recombinaison, presque toutes les jonctions etant toutefois productives. En revanche, la frequence du sous-type 12(vx) ne peut s'expliquer seulement par ces deux parametres

  • Titre traduit

    The b lymphocyte repertoire : what constraints determine the murine lambda light chain expression ?


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Informations

  • Détails : 164 P.
  • Annexes : 230 REF.

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  • Bibliothèque : Université Paris Diderot - Paris 7. Service commun de la documentation. Bibliothèque Universitaire des Grands Moulins.
  • Accessible pour le PEB
  • Cote : TS1995
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