Caractérisation des sites de fixation anionique de la glycéraldéhyde-3-phosphate déshydrogénase NAD-dépendante : relation avec la glycéradéhyde-3-phosphate déshydrogénase non phosphorylante NADP-dépendante

par Solange Michels

Thèse de doctorat en Enzymologie

Sous la direction de Guy Branlant.

Soutenue en 1995

à Nancy 1 .


  • Résumé

    La détermination de la structure tridimensionnelle de la glycéraldéhyde-3-phosphate déshydrogénase (GAPDH) phosphorylante NAD-dépendante en présence de sulfate d'ammonium avait permis de mettre en évidence deux sites de reconnaissance anionique auxquels on a attribué la fixation des groupements phosphates des deux substrats: le site Ps et le site Pi. Le premier volet de cette thèse consistait à caractériser ces deux sites de fixation anionique. Pour cela, les différents résidus participant à la composition de ces sites ont été mutés pour la GAPDH de Bacillus stearothermophilus. Les propriétés cinétiques de ces mutants ont été déterminées par des études de cinétique à l'état stationnaire et par des études de cinétique en mélange rapide et comparées à celles de l'enzyme de type sauvage. Nous présentons ici des arguments qui suggèrent que le groupement phosphate du glyceraldehyde-3-phosphate interagit avec le site Pi lors de l'étape précédant la formation de l'acylenzyme. L’étude de l'étape associée à la phosphorylation montre que cette étape devient limitante pour tous les mutants, contrairement à l'enzyme de type sauvage pour laquelle l'étape limitante est le relargage du NADH. D’autre part, nous montrons que l'étape associée à la phosphorylation est davantage perturbée pour des mutants du site Ps que pour les mutants du site Pi. Cependant, nos résultats ne permettent pas de définir, avec certitude, le site qui fixe le phosphate inorganique lors de l'étape de phosphorylation. Le deuxième volet de cette thèse consistait à définir l'origine ancestrale de la GAPDH non phosphorylante NADP-dépendante. La détermination de sa stéréospécificité de transfert d'hydrure, ainsi que la détermination de trois structures primaires suggèrent que cette enzyme et la GAPDH phosphorylante n'ont pas évolué à partir d'un ancêtre commun, mais qu'elle appartient probablement à la même famille de protéines que les aldéhydes déshydrogénases non phosphorylantes

  • Titre traduit

    Characterization of the anion-recognition sites of the phosphorylating NAD-dependent glyceraldehyde-3-phosphate dehydrogenase : relationship with the non-phosphorylating NADP-dependent glyceraldehyde-3-phosphate dehydrogenase


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Informations

  • Détails : 1 vol. (181 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : 171 références

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