"Le Fou D'Elsa" Miroir de l'oeuvre d'Aragon : Le miroir et l'invisible

par MARIE-NOELLE WUCHER

Thèse de doctorat en Littérature française

Sous la direction de Auguste Dezalay.

Soutenue en 1994

à Strasbourg 2 .

    mots clés mots clés


  • Résumé

    Un des principaux sujets de ma these est la quete de l'identite a travers le miroir, identite qui tend a se confondre avec celle de dieu. Ce miroir est peut-etre la femme. Bref, aragon defie les miroirs-objets pour trouver ce fameux "miroir ou tu ne te vois point mais elle" du fou d'elsa, qui s'avere par la miroir de tous les miroirs de l'oeuvre. J'ai voulu developper dans mon travail cette autre chose derriere elsa, comme l'invisible et dont aragon parle dans ses entretiens avec francis gremieux, cette philosophie de l'existence qu'il a voulu expliquer plus particulierement dans le fou. Dans le fou d'elsa, le miroir parabolique est dote d'une tres haute symbolique, il represente les attributs specifiques a la femme mais aussi l'instrument ou convergent tous les drames de la vie et de la mort, et de cet amour singulier qui traverse l'oeuvre entiere et tire son origine de la legende majnun layla en arabie du viii e siecle.


  • Résumé

    One of the main subjects in my thesis is the quest of identity through the mirror - an identity that aragon is inclined to confuse with god'one. This mirror is perhaps the woman. In short, aragon braves the "mirrors-things" so as to find this famous "mirror in which you don't see yourself but her" ("miroir ou tu ne te vois point mais elle"), as it is said in le fou d'elsa : so that this work looks like the mirror of all the mirrors reflecting aragon's works. I tried to developp in my work that other thing beyond elsa, an invisible thing, which aragon is speaking about in his entretiens avec francis cremieux : that is this philosophy of life he wanted to expain in le fou. In this work the parabolic mirror is endowed with a high symbolic power, it reprresents the attribues which are the woman's own, but also the instrument in which all the life's and death's sorrows meet and this strange love too : it goes through the poem and originates from an old arabic legend, majnun layla in the eighth century.

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Informations

  • Notes : THESE NON CORRIGEE

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