Capacite discriminatoire, installation et regulation du superparasitisme chez les hymenopteres parasitoides : analyse experimentale

par NATHALIE JOAN VAN BAAREN

Thèse de doctorat en Sciences biologiques et fondamentales appliquées. Psychologie

Sous la direction de Jean-Pierre Nénon.

Soutenue en 1994

à Rennes 1 .

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  • Résumé

    La capacite discriminatoire, c'est-a-dire la faculte pour une femelle de parasitoide de distinguer les hotes sains des hotes parasites est comparee dans deux systemes hotes-parasitoides. Le premier est compose de deux hymenopteres encyrtidae epidinocarsis lopezi et leptomastix dactylopii, parasitoides larvaires de cochenilles pseudococcidae (respectivement phenacoccus manihoti et planococcus citri). Le second comprend deux hymenopteres mymaridae, anaphes n. Sp. Et a. Sordidatus, parasitoides oophages du charancon de la carotte listronotus oregonensis. Le comportement de ponte est analyse essentiellement a partir de films video. Le comportement d'exploitation d'une zone contenant des hotes est compare grace aux diagrammes de flux, selon la methode de pierre & kasper (1990). Cette analyse est completee par une etude olfactometrique et par une analyse morphologique et ultrastructurale des recepteurs sensoriels des antennes et de l'ovipositeur susceptibles d'etre impliques dans la capacite discriminatoire. La capacite discriminatoire, tres developpee chez les parasitoides etudies, s'appuie sur differents facteurs, dont au moins une pheromone externe individuelle et une pheromone interne specifique. Les femelles evaluent aussi l'age du parasitoide en developpement a partir d'une analyse du milieu interne de l'hote. Les pheromones externes sont detectees a l'aide d'un ensemble de sensilles gustatives et olfactives situees respectivement sur la face ventrale et le pourtour de la massue des antennes. L'analyse du milieu interne s'effectue grace a des sensilles chimioreceptrices situees a l'extremite de l'ovipositeur. Chez les encyrtidae, le taux d'acceptation des hotes parasites en fonction du temps ecoule depuis la premiere ponte est correle au taux de survie du second parasitoide. Par contre, chez les mymaridae, ces deux taux ne sont pas correles car la seconde femelle ameliore le taux de survie de sa descendance en detruisant le premier parasitoide au stade prenymphe ou nymphe a l'aide de son ovipositeur avant de pondre


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Informations

  • Détails : 300 P.
  • Annexes : 240 REF.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université de Rennes I. Service commun de la documentation. Section sciences et philosophie.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : TA RENNES 1994/14
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