Expression des genes des recepteurs des gonadotropines et de la prolactine au niveau ovarien pendant la lactation chez la lapine et la truie

par ANNE YVONNE KERMABON

Thèse de doctorat en Sciences biologiques et fondamentales appliquées. Psychologie

Sous la direction de P. DURAND.

Soutenue en 1994

à Paris 11 .

    mots clés mots clés


  • Résumé

    Notre etude a porte sur la recherche de criteres de maturation folliculaire pouvant permettre d'expliquer l'origine des problemes hypofecondite observes en debut de lactation et apres le sevrage. Nous avons etudie l'expression des recepteurs ovariens de fsh, lh et prl au niveau arnm et au niveau proteique, afin de determiner l'aptitude de l'ovaire a repondre aux stimulations hypophysaires. La lapine allaitante montre des changements de comportement sexuel en fonction du stade de lactation. Les taux de ces recepteurs ovariens ont ete determines chez des lapines receptives et non-receptives au male a 1,4, et 11 jours de la lactation. La receptivite sexuelle est correlee a plus de follicules a la surface de l'ovaire et a des niveaux eleves de l'arnm du r-lh et en r-prl. La teneur en r-lh augmente a 11 jours. Le traitement par la bromocryptine, qui diminue les concentrations circulantes de prl, n'a pas d'effet sur le nombre de follicules, ni sur le taux d'arnm du r-lh chez les lapines. Par contre, il augmente significativement les taux des r-lh et r-prl, et celui de l'arnm du r-prl a 11 jours. La truie primipare presente souvent un allongement de l'intervalle sevrage-oestrus qui accentuee lorsque la duree d'eclairement est longue. Des truies primipares ont ete soumises a 8h (court) ou 16h (long) d'eclairement par jour jusqu'au sevrage (jour 21 de la lactation). Les profils hormonaux ont ete compares chez certaines truies a 20 jours et leurs ovaires ont ete preleves au sevrage. Chez des truies contemporaines, l'strus a lieu moins de 10 jours apres le sevrage dans 100% des cas du lot court et dans 60% des cas du lot long. La duree d'eclairement n'a pas d'effet sur les profils d'stradiol, fsh, lh, ou la prl. A l'exception de l'arnm du r-lh, les parametres observes ne montrent pas d'alteration de l'activite ovarienne. La qualite de ces transcrits doit etre verifiee car une heterogeneite des transcrits de ce gene existe. En conclusion, la prl inhibe l'expression du r-lh chez la lapine allaitante. Chez la truie, nous n'avons pas pu mettre en evidence d'alteration de l'etat ovarien et le controle du systeme nerveux central serait preponderant


  • Pas de résumé disponible.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 183 P.
  • Annexes : 436 REF.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Paris-Sud (Orsay, Essonne). Service Commun de la Documentation. Section Sciences.
  • Accessible pour le PEB
  • Bibliothèque : Centre Technique du Livre de l'Enseignement supérieur (Marne-la-Vallée, Seine-et-Marne).
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : TH2014-011938
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.