Les effets de la nouvelle technologie sur le travail et l'emploi et leurs conséquences sur l'organisation des rapports sociaux. (informatisation)

par Shahrokh Behzadi

Thèse de doctorat en Sciences de gestion

Sous la direction de Pierre Jarniou.

Soutenue en 1994

à Paris 9 .


  • Résumé

    La mutation technologique et les nouvelles conditions économiques créées depuis deux décennies, mettent en question les principes du travail et l'organisation du travail ; les principes sur lesquels repose, depuis près d'un siècle, la rationalisation industrielle. Avant les années 70 les sociétés dites industrielles reposaient sur une économie qui a engagé le pari de la croissance ensemble qui pendant trente ans gênerait l'équilibre harmonieux, est remise en cause. Dans cette situation, on constate que le progrès technique ne se traduit plus automatiquement en croissance. D'ailleurs l'absence de progrès économique n'induit pas de progrès social et elle génère un chômage massif, une stagnation du pouvoir d'achat, une régression de la protection sociale. . . . Bref, nos sociétés modernes sont entrées dans une phase de la crise qui a tous les caractères d'une crise structurelle. Avec la crise, notre problématique s'inscrit dans une perspective socio-organisationnelle et managériale. Il est plus que jamais le temps de la remise en cause des principes de l'organisation taylorienne, et la naissance de nouvelles formes d'organisation du travail marquées par des choix de politique industrielle et de dispositif organisationnel différent propre à chaque pays et/ou région. En effet, nous pensons que la compétitivité est désormais moins marquée par la technologie que par l’organisation et les « ressources humaines » et la stratégie managériale de la mise en œuvre de ces ressources. Il faut que le progrès social soit le moteur de progrès technologique et économique.

  • Titre traduit

    The effects of new technology on work and employment and their consequences on the organization of social relationships. (computerization)


  • Résumé

    The technological mutation and the new economic conditions created since twenty years challenge work principals and organization and question the bases on which had been set up industrial rationalization for about one century. Before the seventies, the so-quoted industrial societies were based on an economy getting on constant growth. Since the seventies on, the crisis trikes the western countries and this system which used to generate harmonious balance is questioned. In this crisis situation, we can see that technical progress is not automatically translated into economic growth. Further, the absence of economic progress does not infer social advance and generates mass-unemployment, a purchasing power stagnation, social protection regression. . . . In short, our modern societies have reached a phase of the crisis which characteristics are all the signs of a structural crisis. With this crisis, the global approach adopted towards the problems raised in this thesis concerns the socio-organizational and managerial prospect. It is time, more than ever, to question the principals of according to industrial political choices and build up different socio organizational networks according to each country and even parts of each country. In fact, we think that competitiveness is now less marked by technology than by organization and the "human resources" and by bringing into play the managerial strategy of these resources. The social advance must be the mainspring of technological and economic progress.

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  • Notes : Thèse non corrigée

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