Identification des proteines g myometriales et regulation de leur expression chez la rate gravide et parturiente

par JAMILA ELWARDY-MEREZAK ELWARDY

Thèse de doctorat en Sciences biologiques et fondamentales appliquées. Psychologie

Sous la direction de Jean-Paul Maltier.

Soutenue en 1994

à Paris 6 .

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  • Résumé

    L'etude de l'expression des diverses proteines g de transduction dans le myometre de rate pendant la gestation et a l'approche de la mise bas a permis de mettre en evidence, pour les proteines gs, la presence de deux isoformes de gs(gs-l(47 kda) et gs(42 kda), pour les proteines gi et go, la presence de gi2 et gi3 alors que les proteines gi1 et go ne sont pas exprimees dans ce tissu et enfin, la presence des proteines gq et g11. La quantification des proteines g myometriales pendant la gestation met en evidence que la dominance progesteronique naturelle (j15) ou experimentale (administration du steroide en fin de gestation) s'accompagne d'une augmentation de la quantite de gs adp-ribosylable par la toxine cholerique qui est etroitement correlee avec une augmentation de l'activite de l'adenylate cyclase myometriale basale ou stimulee par la toxine cholerique. En outre les changements quantitatifs des gs observes pendant la gestation ne sont pas accompagnes de changements paralleles des arnm codant pour ces proteines. La quantification des deux proteines g inhibitrices presentes dans le myometre (gi2 et gi3) montre des changements specifiques a chacune de ces proteines. La quantite de gi2 est plus faible a mi gestation qu'a terme et est augmentee par le traitement par l'stradiol. Les changements du contenu de gi2 sont cette fois, le reflet de changements paralleles des arnm de gi2 suggerant un effet stimulateur de l'stradiol sur l'expression du gene de gi2. La quantite de gi3 diminue progressivement dans le myometre au fur et a mesure que l'on se rapproche du terme, mais l'environnement steroidien ne semble pas affecter le contenu en cette proteine puisque les traitements effectues, que ce soit par la progesterone ou l'stradiol, sont sans effet. Cette diminution progressive de gi3a ne resulte pas de changements paralleles des arnm qui restent en quantite stable pendant toute la fin de la gestation. La quantification de gq met en evidence une augmentation progressive de la quantite de cette proteine (et de ses arnm) en fin de gestation. Cette augmentation ne semble pas etre controlee par l'environnement steroidien. Dans le contexte hormonal de la gestation, les resultats presentes dans ce travail montrent que les hormones steroides exercent un effet amplificateur sur certaines proteines g myometriales (progesterone et gs, stradiol et gi2). Ces regulations, dont la nature precise reste a determiner, pourraient etre un des elements impliques dans le controle de la motricite uterine exerce par les hormones steroides, via une modulation des voies de transduction


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Informations

  • Détails : 107 P.
  • Annexes : 185 REF.

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  • Bibliothèque : Université Pierre et Marie Curie. Bibliothèque Universitaire Pierre et Marie Curie. Section Biologie-Chimie-Physique Recherche.
  • Accessible pour le PEB
  • Bibliothèque : Centre Technique du Livre de l'Enseignement supérieur (Marne-la-Vallée, Seine-et-Marne).
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : PMC RT P6 1994
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