Cycle evolutif de helicoverpa armigera (hubner, 1808) (lepidoptera, noctuidae) dans l'ouest du burkina faso : biologie, ecologie et variabilite geographique des populations

par Samuel Nibouche

Thèse de doctorat en Sciences biologiques et fondamentales appliquées. Psychologie

Sous la direction de S. POITOUT.

Soutenue en 1994

à l'ENSA MONTPELLIER .

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  • Résumé

    Dans l'ouest du burkina faso, helicoverpa armigera (hubner) est actif en zone de cultures pluviales durant la saison des pluies, entre juin et novembre. Les premieres populations apparaissent sur l'adventice cleome viscosa, puis les attaques se produisent sur les cultures (principalement mais et coton). La vegetation spontanee n'heberge pas le ravageur durant la saison seche, aucune population n'est observee entre decembre et mai. Les attaques sur les cultures maraicheres (essentiellement la tomate) se produisent entre octobre et fevrier-mars. En avril et mai, le ravageur n'est pas actif. En saison des pluies, la tomate est attaquee en juin et juillet, tandis qu'en aout et septembre, les attaques sont faibles a nulles. Le nombre annuel de generations est de trois a quatre en zone de cultures pluviales et de six a neuf en culture maraichere. Sur les perimetres ou l'arret du maraichage intervient en janvier-fevrier, une diapause photoperiodique est induite par action combinee des jours courts (moins de 11h30) et des temperatures nocturnes basses. Les fortes temperatures du sol different la reprise de developpement d'une partie des nymphes diapausantes jusqu'a la reprise des pluies en juin. Lorsque la disparition des cultures-hotes maraicheres intervient en mars-avril, un second mecanisme de diapause, induit par l'action des fortes temperatures (superieures a 34c), permet la survie des nymphes durant les mois d'avril-mai. La dynamique des captures d'adultes suggere l'existence de migrations de direction generale sud vers nord entre mars et juillet, et en sens inverse en octobre et novembre. Ces migrations permettraient la colonisation alternative des cultures pluviales et des cultures maraicheres au burkina faso et se produiraient egalement a l'echelle de l'afrique de l'ouest entre le burkina faso et le centre de la cote d'ivoire. La faible differenciation genetique des populations de h. Armigera en afrique de l'ouest conforte l'hypothese de l'existence de ces forts flux migratoires


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  • Détails : 148 P.
  • Annexes : 187 REF.

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