Contribution à l'étude des modifications chimiques des cires cuticulaires de picea abies (L. ) Karst et de picea sitchensis (Bong. ) carr. En relation avec le dépérissement forestier et l'augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère

par Bärbel Prügel

Thèse de doctorat en Sciences biologiques forestières

Sous la direction de Pierre Dizengremel.

Soutenue en 1994

à Nancy 1 .


  • Résumé

    Dans le cadre de ce travail, la composition chimique des cires cuticulaires de Picea abies et de Picea sitchensis a été étudiée, aussi bien au niveau qualitatif qu'au niveau quantitatif. Un inventaire des composés contenus dans les cires des deux espèces a été établi en utilisant diverses méthodes chromatographiques. Les cires des deux espèces sont principalement constituées d'estolides, d'alcools secondaires, de diols et d'acides gras, mais dans des proportions différentes selon l'espèce considérée. Au niveau qualitatif, les cires des deux conifères se différencient par des classes de substances mineures, telles que les esters méthyliques et éthyliques et les aldéhydes à longue chaîne. A partir d'observations par microscopie électronique à balayage, le dépérissement forestier a été lié à un vieillissement précoce des aiguilles. Cette hypothèse a été testée en comparant la quantité et la composition chimique des cires de picea abies en fonction de l'âge des aiguilles, du niveau de dépérissement de l'arbre et de la région de prélèvement. Au niveau des paramètres étudiés, les phénomènes de vieillissement et de dépérissement entraînent des modifications différentes de la composition des cires. Cependant, chacun des phénomènes se présente de la même façon dans toutes les régions considérées. L’effet de différents taux de CO2 atmosphérique sur la composition des cires cuticulaires a été étudié principalement à l'aide des chambres à ciel ouvert de 4 stations expérimentales. Pour un des sites, chaque taux de CO2 a été combiné avec un traitement de l'air différent (air purifié et air non purifié), différencié essentiellement par la concentration d'ozone. Une augmentation du taux de CO2 entraînerait des modifications différentes de celles constatées en relation avec le dépérissement et le vieillissement. De plus, une interaction ozone-CO2, probablement due à une perturbation de l'ouverture stomatique par l'impact de l'ozone, a pu être observée


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Informations

  • Détails : 1 vol. (120 p.)
  • Annexes : Bibliogr. p. [67]-73

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