Métabolisme des aminés libres et conjuguées au cours du stolonnage et de la floraison du fraisier

par Elisabeth Tarenghi

Thèse de doctorat en Sciences. Physiologie et biochimie végétale

Sous la direction de Josette Martin-Tanguy.

Soutenue en 1994

à Dijon .


  • Résumé

    La quantification des amines libres, conjuguées à des acides hydroxycinnamiques et liées a des macromolécules a été réalisée au cours de la morphogenèse in vitro, et au cours du stolonnage et de la floraison. Les plantules cultivées in vitro renferment principalement des amines aliphatiques libres. Aucune amine aromatique n'est décelée dans ces plantules. Les effets des inhibiteurs de la synthèse des polyamines montrent que le stade juvénile de ces plantules est sous la dépendance de l'arginine décarboxylase. Le traitement avec l'-difluoromethylarginine de plantules cultivées in vitro permet la mise en évidence d'une infection bactérienne. L'arginine décarboxylase pourrait être impliquée dans les mécanismes de défense des plantes vis-à-vis de pathogènes. Les stolons ne renferment pas d'amines aromatiques libres ni d'amines conjuguées à des acides hydroxycinnamiques. L'induction florale est caractérisée par la présence, dans le sommet des plantes, de diféruloylspermidine et de diparacoumaroylspermidine. Aucune amine aromatique libre n'existe jusqu'à l'émergence du complexe floral. Les amines aromatiques liées s'accumulent en grande quantité dans les apex des fraisiers avant l'émergence du complexe floral. La phényléthylamine conjuguée à des acides hydroxycinnamiques caractérise l'organogenèse sexuée. Les teneurs des amines présentes sous forme libre, conjuguée ou liée chutent dès la fécondation. Les plantes mâles stériles ne renferment pas d'amines conjuguées à des acides hydroxycinnamiques. La spermidine et la phényléthylamine conjuguées peuvent être des marqueurs de la fertilité mâle. L'induction florale serait sous le contrôle des amines aliphatiques. L'organogenèse femelle apparait être sous la dépendance des amines aliphatiques et peut-être plus particulièrement celles provenant de la voie ornithine décarboxylase


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  • Détails : 1 vol. (117 f.)
  • Annexes : Bibliographie f. 90-117 ; 296 références

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  • Bibliothèque : Université de Bourgogne. Service commun de la documentation. Section Sciences.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : TDDIJON/1994/25
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