Recherche d'un nouvel antigène nucléaire B1N dont l'expression est liée à la prolifération cellulaire

par Florence Baville-Aubry

Thèse de doctorat en Génie Enzymatique, Bioconversion et Microbiologie

Sous la direction de Jean-Philippe Barque.


  • Résumé

    Nous avons identifié un nouveau marqueur de prolifération cellulaire : l'anticorps monoclonal B1N. Il constitue probablement un meilleur marqueur que l'anticorps Ki-67 communément utilisé pour le pronostic en cancérologie. En effet, lors de l'entrée en cycle cellulaire, la protéine reconnue par l'anticorps B1N est nucléaire et s'exprime plus précocement que l'antigène Ki-67. Cet anticorps pouvant devenir un bon indicateur de pronostic et de suivi thérapeutique, nous avons cherché à identifier l'antigène reconnu. L'expression de l'antigène B1N a été suivie au cours de l'embryogénèse précoce chez la souris. Il fait parti des protéines maternelles mais n'est plus détecté dans les premières heures de l'embryogénèse ; il réapparait dans le noyau des le stade 2-cellules tardif et cela indépendamment de la transcription zygotique. Cela démontre une régulation complexe des stocks maternels de protéines ou d'ARNm B1N. Nous avons recherché l'ADNc codant l'antigène B1N par immunocriblage. Trois séquences différentes ont ainsi été isolées. Le premier code une protéine de choc thermique (HSP90) et les deux autres codent des protéines non encore décrites. L'une, la protéine 3, possede des sites potentiels de fixation du sulfure de fer et de l'ATP. Ses ARNm, faiblement exprimés dans les tissus peu prolifératifs, sont en revanche abondants dans des tissus prolifératifs comme le testicule et l'ovaire. L'autre, la protéine 37, appartient à la famille des hélicases. Son gène a été localisé sur le bras court du chromosome 17, dans une région impliquée dans la genèse de nombreuses tumeurs humaines. Les protéines 3 et 37 restent deux bonnes candidates. La production d'anticorps polyclonaux dirigés contre une petite portion de chacune des protéines 3 et 37 a été effectuée pour comparer leur expression avec celle de l'antigène B1N. Cette portion protéique s'est avérée trop restreinte ; le renouvellement de cette expérience avec un fragment plus important est donc nécessaire pour savoir si l'une d'elles correspond à l'antigène B1N.

  • Titre traduit

    Studies of a nuclear antigen B1N associated with cell proliferation


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Informations

  • Détails : 1 vol. (231 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. 180 réf.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université de Technologie de Compiègne. Service Commun de la Documentation.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : 1994 BAV 774
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