Etude de l'adhésion des Rhizobiaceae sur les racines de soja

par Catherine Dolhem-Biremon

Thèse de doctorat en Sciences de la vie et de la santé

Sous la direction de Roger Tailliez.

Soutenue en 1993

à Lille 1 .


  • Résumé

    Les souches de b. Japonicum testées peuvent être reparties en 2 groupes en fonction des propriétés de surface, de la nature des structures externes et de l'adhésion racinaire. Ces 2 groupes coïncident avec les 2 groupes d'homologie d'adn. L'adhésion initiale sur la racine ne se limite pas à la zone racinaire initialement infectible. Toutes les souches testées, indépendamment de leur spécificité d'hôte, sont capables d'adhérer sur cette surface. Des études de compétition entre la souche de référence b. Japonicum g49 (groupe d'homologie d'adn i ou ia) et les souches hétérologues ont confirmé l'existence d'un mécanisme d'adhésion non spécifique de l'espèce. Ces mêmes expériences, effectuées en présence de bradyrhizobia, montrent un comportement radicalement différent entre les souches testées appartenant aux 2 groupes d'homologie d'adn. De plus un récepteur de type lectinique, spécifique du galactose n'a été mis en évidence qu'à la surface des souches du groupe i ou ia. Il est donc impossible de généraliser sur l'existence d'un mécanisme d'adhésion spécifique à l'ensemble des souches de bradyrhizobia, capables de noduler le soja. Incubées en exsudat de soja, les souches du groupe d'homologie d'adn ii ne synthétisent pas de polysaccharides capsulaires. Par contre, cette synthèse est améliorée chez les souches du groupe i ou ia. Pour ces conditions l'adhésion racinaire est stimulée ainsi que l'efficacité à noduler de la souche de référence. La rapidité des souches à initier la nodulation est en relation directe avec le nombre de bactéries initialement attachees par racine. Par contre, une inoculation du système racinaire déjà en place provoque toujours une nodulation tardive et les caractéristiques de l'inoculum sont alors sans effet. La prédominance numérique d'une souche au cours de l'initiation de l'infection ne constitue pas forcément un avantage compétitif, notamment chez les souches du groupe ii

  • Titre traduit

    Study of rhizobiaceae adhesion on soybean roots


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Informations

  • Détails : 1 vol. (223 f.-[4] f. de pl.)
  • Annexes : Bibliogr. f. 204-223

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université des sciences et technologies de Lille (Villeneuve d'Ascq, Nord). Service commun de la documentation.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : 50376-1993-273
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