Le langage et son dehors dans la littérature contemporaine

par Michel Rouan

Thèse de doctorat en Littérature française

Sous la direction de Georges Mailhos.

Soutenue en 1992

à Toulouse 2 .


  • Résumé

    Premiere partie. A propos de l'oeuvre de paulham, on etudie l'impossibilite d'asoler les deux termes du signe linguistique, le signifiant et le signifie. On nie qu'il y ait un etage ou un evenement rhetoriques dans le langage, et donc aussi un etage du propre. Le langage n'est pas divisible en identites. Deuxieme partie. Dans l'oeuvre de blanchot, on conteste la possiblilte que le langage se retranche ou s'exepte du monde. Cette fois, c'est l'idee que la reference epuise le lieu du langage au monde quio est refusee, et donc la possibilite qu'il y ait, avec un langage suppose sans reference, un langage qui sorte de tout, troisieme partie. Il n'est pas necessaire de supposer, comme le fait dorrida, que la langue soit une pure forme inaudible et invisible, et l'on etudie, pour en montrer l'impasse, la double position du neant qui est au coeur de la logique de hegel, en conclusion, et le langage est paradoxalement inaudible et invisible, il l'est pour d'autres raisons que celles de derrida : il ne l'est pas plus ou pas autrement que tout evenement.

  • Titre traduit

    Language and its oputiside in contemporary literature


  • Résumé

    First part. Starting from the werks of jean paulhan, we study the impossiblility to isolate the two terms of the linguistic sign, the singifier and the signified, we reject the idea that there could be a stratun or a rhetoric avant in language, and theorefore a stratum of the proper. Language is not divisible in identities. Second part. In the works of blanchot, we dispute the possibility that language could be outside or separated from the world. This time we refuse the idea that the reference is sufficient to account for the connection between language and the world, and therefore the possibility that thore could be, through this language which is supposed without any refrence, a language that would out of totality, third part. It is not necessary to suppose, as derrida does, that language is a pure form, inaudible and invisible, and so as to show its aporia we study the double position of nothingness, which is at the core of the logic of hegel. La conclusion, if language is paradoxically inaudible and invisible, it is so for reasons different form those given by derrida: it is exactly like any event, neither more, nor different.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 423 f
  • Notes : Publication autorisée par le jury

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Toulouse Jean Jaurès. Bibliothèque universitaire centrale de lettres et sciences humaines.
  • Accessible pour le PEB
  • Bibliothèque : Université Toulouse Jean Jaurès. Bibliothèque universitaire centrale de lettres et sciences humaines.
  • Non disponible pour le PEB
  • Bibliothèque : Université Toulouse Jean Jaurès. Bibliothèque universitaire centrale de lettres et sciences humaines.
  • Disponible pour le PEB
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.