Curzio malaparte et la france : un dialogue passionne
| Auteur / Autrice : | Jean-Claude Thiriet |
| Direction : | Jean Sarocchi |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Littérature comparée |
| Date : | Soutenance en 1992 |
| Etablissement(s) : | Toulouse 2 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
K. E. Suckert, ne en 1898, subit tres tot une impregnation de certaines valeurs vehiculees par la culture francaise. Paris, la france, lui sont bientot reveles a l'occasion de la grande guerre. Des lors un dialogue de tous les instants s'instaure entre le jeune ecrivain et la culture francaise; dialogue toujours passionne qui, parfois ressemble a un affrontement - ce sera la ''periode fasciste'' de celui qui s'appelle, depuis 1926 27, curzio malaparte-, parfois au plus fructueux des echanges, dans les annees trente et jusqu'au second apres-guerre. Parce que les influences francaises paraissent parfois trop pesantes. Malaparte tente de s'en liberer. Parallelement, pourtant, il veut reussir a paris, devenir un ecrivain de langue francaise, mais a la liberation, les critiques, le public le boudent et sont sensibles a une insincerite souvent evidente. Mais systematiquement groissie. Comment echapper a une hybridite native: en la niant et en se qualifiant de ''sacre toscan'' ou en l'assumant pour devenir le prototype de l'ecrivian europeen contemporain? une mort prematuree, en 1957, laisse en grande partie en suspens cette question fondamentale.