Le mouvement de la peinture occidentale et ses répercussions sur l'art moderne chinois (de la chute des Qing à la République populaire, 1911-1949)

par Éric Janicot

Thèse de doctorat en Lettres

Sous la direction de Fanette Roche-Pézard.

Soutenue en 1992

à Paris 1 .


  • Résumé

    This work recalls the modernisation process of a non european art which claims the westernisation of local aesthetics: an acculturation process. A worked out study-within history based on technical, formal, aesthetical and sociological involvements of the introduction of oil painting in china. Involvements which allow the analysis of the link between popular, traditional and modern arts. The explanation of the nature of artistic hybridization crossed by plastic hypothesis -naturalism and formalism- and aesthetical criteria -imitation and transposition-. This rebuilding work proposes between painted theory and written theory a critical reading of chinese modern art. This artistic modernity is charactherized during the people's republic by important changes in established references and the reception of data from aesthetics issued by a foreign culture: west. For the first time in its history, chinese art succeeded is dofining its identity. An identity born from an encouter to the west and considered as part of worldwide aesthetic.

  • Titre traduit

    The West painting movement and its reverberation on Chinese modern art (from the fall of the Qing to the people's republic, 1911-1949)


  • Résumé

    Entre les révolutions anti-dynastique (1911) et maoïste (1949) la quête d'un art moderne est mise à l'épreuve. Cet ouvrage retrace le procès de modernisation d'un art non-européen qui revendique l'occidentalisation d'esthétiques autochtones, en d'autres termes, une acculturation artistique. Ce procès est instruit au sein de l'histoire sous l'angle de l'introduction de la peinture à l'huile et de ses dérives, baptisée à l'époque mouvement de la peinture occidentale, dans leurs implications techniques, formelles et esthétiques. Implications permettant d'analyser les interrelations des arts populaires, traditionnels et modernes; d'exploiter la nature des hybridations artistiques travaillées par des hypothèses plastiques -naturalisme et formalisme et des critères esthétiques -imitation et transposition-. Cette œuvre de reconstruction propose, entre théorie peinte et théorie écrite, une lecture critique de l'art moderne chinois. Pour la première fois de son histoire, l'art chinois est amené à définir son identité. Une identité née de la rencontre avec l'occident et considérée comme une partie de l'esthétique mondiale.

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  • Détails : 3 vol. (789 f.)
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  • Disponible pour le PEB
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