L'immunité ovarienne dans l'espèce humaine

par Patricia Monnier-Barbarino

Thèse de doctorat en Sciences médicales

Sous la direction de Gilbert Faure.

Soutenue en 1992

à Nancy 1 .


  • Résumé

    Certains traumatismes accidentels ou iatrogènes sont responsables de l'apparition d'autoanticorps. A l'aide d'une technique immunoenzymatique originale, mise au point au laboratoire, l'auteur a étudié l'incidence et l'isotypage des anticorps antiovaires dans une population de patientes en cycle de fécondation in vitro qui sont donc soumises à des ponctions folliculaires répétées. Les répercussions de cette autoimmunité ont été appréciées, non seulement dans le sérum, mais également dans divers liquides biologiques. Débordant le cadre des procréations médicalement assistées, l'autoimmunité antiovarienne humorale a été évaluée à différents âges de la vie. Dans une dernière partie, la nature de l'antigène reconnu par ces autoanticorps a été approfondie par des techniques immunochimiques.

  • Titre traduit

    Ovarian immunity in humans


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Informations

  • Détails : 1 vol. (244 p.)
  • Annexes : 394 ref.

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