Analyse de relations génomiques dans le genre Prunus par la caractérisation des gènes ribosomiques et par l'étude biométrique de caractères enzymatiques morphologiques et de croissance

par Suzanne Reynders

Thèse de doctorat en Biologie

Sous la direction de Françoise Dosba.

Soutenue en 1991

à Bordeaux 2 .

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  • Résumé

    Le but de ce travail est d'elargir la connaissance des relations genetiques entre les differentes especes du genre prunus sous-genre prunophora. Trois methodologies ont ete employees: l'analyse biometrique de caracteres phenotypiques, l'etude du polymorphisme isoenzymatique et la caracterisation des cartes de restriction des genes ribosomiques. Les analyses biometriques portant sur les caracteres observes sur le terrain ainsi que sur les donnes isoenzymatiques, montrent l'existence de groupes de varietes. Ces groupes correspondent aux especes, ce qui recoupe bien la classification botanique. Plus precisement, en ce qui concerne les donnees phenotypiques, les caracteristiques les plus discriminantes sont de type morphologique. Les variables de croissance se sont revelees peu discriminantes bien que soumises individuellement a un effet varietal important. Ces etudes descriptives, si elles ont pu confirmer la classification botanique, n'ont cependant pas permis de definir de maniere precise les relations genetiques entre les especes. L'etude des cartes de restriction des genes ribosomiques chez ces especes, montre l'existence de trois types d'unite de longueur identique mais qui different par la position de certains sites de restriction localises notamment dans l'espaceur intergenique. Dans la limite des clones testes, on n'observe pas de variabilite intraspecifique chez prunus cerasifera et spinosa qui presentent respectivement les unites i et ii ou i, ii et iii. Par contre, chez prunus domestica et insititia, on observe des comportements differents en fonction des groupes. On trouve plusieurs cas possibles: l'unite 1 seule chez les mirabelles, les unites i et ii chez prunus insititia et i et iii chez les reines-claudes et les prunes d'ente. Ces observations nous conduisent a penser que les especes hexaploides sont formees de groupes dont l'origine genetique est differente. Elles permettent d'impliquer prunus spinosa dans la genese des reines-claudes et des prunes d'ente. Pour les autres groupes il est difficile de conclure

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  • Détails : [5], 132 p

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  • Bibliothèque : Université de Bordeaux. Direction de la Documentation. Bibliothèque Sciences et Techniques.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : FT 91BX2.B-115
  • Bibliothèque : Université de Bordeaux. Direction de la Documentation. Bibliothèque Sciences et Techniques.
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : FTR 91BX2.B-115
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