Etude chez sitophilus oryzae (coleoptere, curculionide) de l'influence des bacteries symbiotiques sur le metabolisme energetique mitochondrial

par ABDELAZIZ HEDDI

Thèse de doctorat en Sciences biologiques et fondamentales appliquées. Psychologie

Sous la direction de PAUL NARDON.

Soutenue en 1990

à Villeurbanne, INSA .

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  • Résumé

    Sitophilus oryzae (coleoptere, curculionide) heberge des bacteries symbiotiques dans l'ovaire et dans une structure specialisee: le bacteriome. Elles sont transmises d'une generation a l'autre par heredite matrocline. L'etude du role des symbiotes est possible au laboratoire grace a l'obtention d'une souche aposymbiotique (aa) viable. Les insectes aposymbiotiques ont une plus longue duree de developpement et une fertilite reduite. Les etudes physiologiques ont montre que le symbiote fournit notamment a son hote cinq vitamines. La comparaison de six activites enzymatiques mitochondriales entre la souche symbiotique (ss) et aposymbiotique (aa) montre des valeurs diminuees chez cette derniere. Les insectes aa etant entretenus au laboratoire depuis 1974, on ne peut exclure la possibilite qu'une derive genetique se soit produite entre les souches aa et ss. Afin de verfier cette hypothese, des activites enzymatiques ont ete mesurees sur les mitochondries des hybrides reciproques. Les resultats obtenus confirment que les differences enregistrees entre aa et ss sont dues seulement a la presence des bacteries symbiotiques par ss. Par ailleurs, les genomes mitochondriaux des deux souches expriment le meme nombre de polypeptides quand les mitochondries sont incubees in vitro. Enfin, nous avons teste l'hypothese de l'effet nutritionnel en comparant les activites enzymatiques de mitochondries isolees d'insectes aa et ss, eleves sur farine de ble complementee ou non en vitamines. Dans ces conditions, les activites enzymatiques des deux souches augmentent et les differences entre elles s'amenuisent tout en restant significatives (sauf pour la pyruvate deshydrogenase). Les bacteries symbiotiques pourraient donc interferer in vivo avec l'activite mitochondriale en fournissant des vitamines a leur hote (acide pantothenique et riboflavine en particulier)


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  • Annexes : 350 REF

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