L'ovogenèse des amphibiens : deux approches dans l'étude de la transcription

par Jean-Pierre Muller

Thèse de doctorat en Sciences biologiques

Sous la direction de Maurice Wegnez.

Soutenue en 1989

à Paris 11 , en partenariat avec Université de Paris-Sud. Faculté des Sciences d'Orsay (Essonne) (autre partenaire) .


  • Résumé

    Une intense activité transcriptionnelle est observée durant l'ovogenèse chez les Amphibiens. Deux approches ont été entreprises dans l'étude de la transcription durant cette période. La première a été réalisée chez deux Urodèles, Pleurodeles waltl et Pleurodeles poireti. L'analyse des RNA transcrits au niveau des chromosomes en écouvillon a montré qu'ils possèdent les propriétés des RNA pré-messagers. Ces RNA sont de taille géante et peuvent atteindre 30 kb. Les caractéristiques des RNA préribosomiques ont été également étudiées. Dans le but d'identifier les séquences transcrites, le clonage et la recherche de séquences de DNA exprimées pendant l'ovogenèse ont été réalisés. Une banque qui représente 20% des gènes du pleurodèle a été construite. Son élaboration a montré les difficultés rencontrées dans le clonage des grands génomes hautement répétés. L'analyse individuelle des clones obtenus a révélé la présence de séquences moyennement répétées et hautement répétées dispersées dans tout le génome. La transcription de deux catégories de séquences répétées a été étudiée par hybridation in situ sur les RNA en cours de transcription sur les boucles des chromosomes en écouvillon. La localisation des boucles transcrivant ces séquences et les caractéristiques des séquences étudiées sont décrites. La seconde approche de ce travail a consisté à rechercher et étudier un gène exprimé au cours de l'ovogenèse et dont la fonction est relativement bien caractérisée. Le choix s'est porté sur le système des protéines qui interviennent dans le métabolisme des ions métalliques. Le criblage différentiel d'une banque de eDNA de cellules de xénope intoxiquées par l'ion cadmium a permis d'isoler un clone qui code pour la sous-unité H de la ferritine. L'obtention et l'analyse moléculaire du clone ferritine sont présentés. Les résultats montrent que les ions Fe++, Qi++ et Cu++ induisent une augmentation du taux du mRNA de la ferritine-H dans les cellules de xénope en culture. L'expression de ce messager au cours de l'ovogenèse et du développement embryonnaire précoce est démontrée par des analyses moléculaires et par hybridation in situ. Les résultats obtenus sont discutés en fonction d'un rôle possible des ions métalliques au cours du développement.

  • Titre traduit

    Two approaches in the study of transcription during amphibian oogenesis


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Informations

  • Détails : 1 vol. (104 f.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. f. 93-104

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  • Bibliothèque : Université Paris-Sud (Orsay, Essonne). Service Commun de la Documentation. Section Sciences.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : 0g ORSAY(1989)375
  • Bibliothèque : Centre Technique du Livre de l'Enseignement supérieur (Marne-la-Vallée, Seine-et-Marne).
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : TH2014-035650
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