La rhynchosporiose de l'orge à Rhynchosporium secalis (Oud. ) DAVIS : élaboration de nouvelles stratégies de lutte, importance relative des différentes sources d'inoculum
| Auteur / Autrice : | Bruno Mille |
| Direction : | Michel Dron |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Sciences biologiques. Phytopathologie |
| Date : | Soutenance en 1989 |
| Etablissement(s) : | Paris 11 |
| Partenaire(s) de recherche : | Autre partenaire : Université de Paris-Sud. Faculté des sciences d'Orsay (Essonne) |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
De nouvelles stratégies de lutte contre la rhynchosporiose de l'orge sont proposées et certaines caractéristiques épidémiologiques de l'agent pathogène Rhynchosporium secalis (Oud. ) Davis, notamment le rôle des semences, précisées en révélant directement la présence du champignon sur ces dernières, ou indirectement lors d'essais au champ. Une première méthode d'analyse, ''classique'', comprend une désinfection préalable des grains d'orge (éthanol, hypochlorite de sodium et solution antibactérienne et antifongique), avant leur dépôt sur un milieu électif (''orge'') et sélectif (terramycine + iprodione + procymidone + 2,4 D). Son taux de réussite est toutefois relativement faible. La deuxième, par immunofluorescence, permet l'analyse de routine des lots de grains. Une plus grande spécificité des immunsérums est obtenue lors de protocoles d'immunisation complexes faisant intervenir des formes antigéniques différentes (spores, mycélium). Les essais de traitements chimiques des semences et de pulvérisations de produits antifongiques sur le sol permettent d'estimer l'importance relative des types d'inoculum ''semence'' et ''sol''. Ils démontrent également l'intérêt de telles interventions en tant que techniques culturales. Les mélanges de variétés enfin peuvent aussi constituer une stratégie limitant l'extension de la maladie.