Syntaxe diachronique et synchronique des constructions passives en chinois : essai de comparaison avec les formes passives du français

par Xiaobo Ren

Thèse de doctorat en Linguistique

Sous la direction de Danielle Laroche-Bouvy.

Soutenue en 1989

à Paris 3 .


  • Résumé

    En chinois contemporain, la forme passive standard est la suivante : "(sni) + bei (+ sn2-agent) + v (+ c)". Cette structure est attestee des le chinois medieval, au viiie siecle, mais elle devient la forme passive la plus courante seulement en chinois moderne, aux alentours des xive et xve siecles. Auparavant, en chinois archaique et en chinois medieval, d'autres constructions mettant en jeu d'autres marqueurs que bei sont utilisees pour l'expression du passif. Ce sont, pour l'essentiel, les formes en yu, les formes en wei. . . Suo, les formes en jian. Les diverses contraintes des formes passives aux niveaux syntaxique, semantique et communicatif expliquent pourquoi les formes actives n'ont pas toujours une forme passive correspondante et pourquoi certaines formes passives s'averent aller plus naturellement de soi que leurs formes correspondantes actives. Les differences degagees entre le chinois et le francais expliquent aussi pourquoi certaines passives sont obligatoirement interpretees par des formes actives dans l'autre langue, et pourquoi un choix s'impose toujours entre les degres syntaxique, semantique ou communicatif.


  • Résumé

    In today's chinese, the common passive form is the following : "(np1) + bei (+ np2-agent) + v (+c)". This structure can already be found in medieval chinese (8th century a. D. ), but it only became the most current passive form in modern chinese, around the 14th and 15th centuries. In archaic chinese and in medieval chinese, other constructions with other marks than bei were used to express the passive form. They were essentially : i. E. Yu, wei. . . Suo and jian. Various constraints on the passive forms regarding syntax, semantics and communication as well, explain why all the active forms may not always have an exact corresponding passive form and why some passive forms are sometimes more natural than their corresponding active forms. The differences that arise between the chinese language and the french language, emphasize the fact that some passive forms in one language are adequately rendered by active forms in the other language, thus a choice has to be made between syntaxic, semantic and communicative levels.

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  • Détails : 392 p
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