De l'image litteraire a l'image imprimee et cinematographique : karen blixen, (1885-1962)

par BIRGITTE DEBUSIGNE BLOMQUIST

Thèse de doctorat en Études scandinaves

Sous la direction de Jacqueline Bardolph.

Soutenue en 1989

à Nice .

    mots clés mots clés


  • Résumé

    Le but de la recherche est d'etudier comment l'image litteraire se materialise de maniere imprimee ou filmee. Karen blixen peut etre classe comme un auteur de contes qui traitent le temps et l'espace de facon a susciter la participation mentale de son lecteur : une fois l'imagination de ce dernier mise en route, il est temoin et participant d'une experience unique se referant a la memoire collective. L'image imprimee malgre l'unicite de sa presentation peut fonctionnet de la meme maniere. Le lecteur, a partir des codes proposes par la couverture, est conduit bien au-dela. Meme si parfois elle semble se limiter a une simple ftonction economique. Les images de film apparemment facilitees par les details ecrits posent un probleme particulier. La determination voulue de leur realisation formelle rendent le temps et l'espace differents. L'intersubjectivite lecteur auteur fonctionne autrement lorsqu'elle devient spectateur scenariste, du fait du biais donne par le scenario. Il reste une partie irreductible de l'ecriture.


  • Résumé

    The initial idea was to study how a literary image was materialized in print and on film. Karen blixen who can be classified as an author of tales treats time and space in order to appeal to the reader's mental participation so that his imagination is ignited and he witnesses a unique experience referring to a common memory. The printed image -despite a limited presentation through a single image-can function in the same way. The reader reacts upon the codes proposed by the cover by completing it in his mind and going beyond. Except when the economic interest is more important than the aesthetic research. The images which make out the film can be guided very closely by the written details. However, time and space are different mainly because the image is realised and therefore determined. The scriptwriter's subjective production brings the spectator into a state of fascination. He does not have to complete images since they are completed at the end of the film. In any case, there is an impossibility to render t6he written language by the two other techniques.

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