Transitions hyperfines de l'iode moléculaire au service de la métrologie des fréquences optiques

par Annick Razet

Thèse de doctorat en Physique

Sous la direction de Patrick Juncar.

Soutenue en 1988

à Paris 11 , en partenariat avec Université de Paris-Sud. Faculté des Sciences d'Orsay (Essonne) (autre partenaire) .


  • Résumé

    Calculs théoriques sur les structures fines et hyperfines, lisses à partir de mesures expérimentales faites aux environs de raies émises par des lasers à argon et à hélium-neon, et estimations théoriques concernant diverses transitions hyperfines obtenues à l'aide d'un laser à colorant continument accordable

  • Titre traduit

    Molecular iodine hyperfine transitions in the service of the optical frequencies metrology


  • Pas de résumé disponible.


  • Résumé

    Le développement, depuis maintenant presque vingt ans, des sources lasers stabilisées, a donné un regain d'intérêt aux applications métrologiques concernant les références de fréquences ou de longueurs. Parmi tous ces lasers fonctionnant dans des intervalles spectraux différents, ceux émettant dans le visible présentent un intérêt tout particulier pour ce type d'applications. La plupart sont stabilisés sur une composante hyperfine d’une raie donnée de la molécule d’iode (dont le spectre d’absorption couvre une grande partie du spectre visible) par des techniques d’absorption saturée soit dans une cellule (placée à l’intérieur ou à l’extérieur de la cavité laser) soit en utilisant un jet moléculaire. Le choix d’une raie particulière et d’une composante hyperfine particulière dépend non seulement des caractéristiques métrologiques de cette raie (pureté, largeur, …) mais aussi des sources lasers utilisées pour ces applications. L'étude théorique de ce spectre très riche est d'une grande importance pour faire un tel choix et pour apprécier les limites fondamentales des caractéristiques métrologiques d'une raie donnée. Pour cela, des calculs informatiques concernant les structures fines et hyperfines, les largeurs de transitions hyperfines, etc… sont nécessaires. Quelques exemples pratiques sont étudiés, nous présentons des calculs théoriques lissés à partir de mesures expérimentales faites aux environs de raies émises par des lasers à argon et à hélium-néon, ainsi que des estimations théoriques concernant diverses transitions hyperfines obtenues à l'aide d'un laser à colorant continûment accordable. Ces diverses sources lumineuses ont été utilisées pour faire des mesures de rapport de longueurs d'onde ou de fréquences à partir d'un interféromètre de type Michelson à champ compensé à différence de marche fixe. Les résultats obtenus ont une incertitude relative de l'ordre de dix puissance moins dix.

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Informations

  • Détails : 1 vol. (280 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p. 266-270

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Paris-Sud (Orsay, Essonne). Service Commun de la Documentation. Section Sciences.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : 0g ORSAY(1988)14
  • Bibliothèque : Centre Technique du Livre de l'Enseignement supérieur (Marne-la-Vallée, Seine-et-Marne).
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : TH2014-034864
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