Rio de Janeiro : l'éphémère et la pérennité : histoire de la ville au XIXe siècle

par Margareth Campos Da Silva Pereira Jaudy

Thèse de doctorat en Histoire

Sous la direction de Marcel Roncayolo.

Soutenue en 1988

à Paris, EHESS .


  • Résumé

    Le XXe siècle s'ouvre à Rio de Janeiro sous le signe des grands travaux urbains : percées de nouveaux boulevards, ouverture ou élargissement de nouvelles rues et avenues, aménagement des structures et équipements portuaires. A ces mesures d'ordre matériel viennent s'ajouter de rigoureuses campagnes sanitaires. Pour la première fois dans son histoire, Rio de Janeiro devenait l'objet de l'action coordonnée des services administratifs fédéraux et municipaux suivant un programme d'intervention qui a bouleversé la morphologie urbaine et sociale de différents quartiers de la ville. Avec la rapidité d'un chantier d'exposition universelle, Rio a été entièrement remodelée en dix ans pour recommencer quelques dix ans plus tard à être à nouveau remodelée (plan AGACHE 1926 30). Des remodélisations, des démolitions, des constructions et reconstructions, telle a été la seule permanence pendant plus de quatre siècles d'histoire de la ville. Société de l'éphémère, l'originalité de cette période a été la construction d'une ville ancrée dans la tradition européenne. A partir des grands travaux de la période 1903-1906, Rio de Janeiro, ville port, ville capitale, ville "radieusement" verte, n'a pas cessé de susciter des projets d'urbanisme, un à un classés dans les tiroirs des services administratifs à mi-chemin de leur réalisation. Échec des planificateurs? Permanence et réaction peut-être de vieilles représentations sociales, quelque chose qui demeure comme une poursuite tenace toujours inaccomplie entre le mythe du paradis et la quête de la construction d'une utopie possible.


  • Pas de résumé disponible.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 2 vol. (579 f.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. f. 558-577

Où se trouve cette thèse\u00a0?

  • Bibliothèque : Université Toulouse Jean Jaurès. Bibliothèque universitaire centrale de lettres et sciences humaines.
  • Disponible pour le PEB
  • Bibliothèque : Centre Technique du Livre de l'Enseignement supérieur (Marne-la-Vallée, Seine-et-Marne).
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : MSH TH 3662 (1)
  • Bibliothèque : Centre Technique du Livre de l'Enseignement supérieur (Marne-la-Vallée, Seine-et-Marne).
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : MSH TH 3662 (2)
  • Bibliothèque : Centre Technique du Livre de l'Enseignement supérieur (Marne-la-Vallée, Seine-et-Marne).
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : MSH TH 3662 (3)

Cette version existe également sous forme de microfiche :

  • Bibliothèque : Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne. Fonds général.
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : TMC 89-1382
  • Bibliothèque : Institut national d'histoire de l'art. Collections Jacques Doucet (Paris). Bibliothèque.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : MFiche 223/193
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.