La musique dans l'ancien Orient ou la théorie musicale suméro-babylonienne

par Jean-Claude Sillamy

Thèse de doctorat en Musicologie

Sous la direction de Daniel Paquette.

Soutenue en 1987

à Lyon 2 .


  • Résumé

    Reprenant les recherches sur la musique mesopotamienne entreprises depuis 1960 par plusieurs savants (anne draffkorn kilmer, marcelle duchesne-guillemin, o. R. Gurney, david wulstan et hans g. Guterbock), l'auteur de cette these : jean-claude sillamy, a partir de l'hypothese originale d'une echelle musicale diatonique sumero-babylonienne de base, ne depassant pas l'ambitus de quinte, essaie d'expliquer 25 documents archeologiques musicaux ecrits en cuneiforme : les tablettes musicales d'ur, de nippur et d'ugarit des xviiie, xve et xive siecles av. J. C. L'analyse des tablettes musicales et leur etude comparative nous revele une theorie musicale tres elaboree. Il existait en effet de nombreux intervalles musicaux organises selon une veritable hierarchie. Ils etaient regis en classes, en categories selon un ordre preetabli extremement precis. L'etude archeologique est completee par une etude ethnomusicologique et organologique, par l'experimentation sur des instruments traditionnels ou archaiques orientaux : lyres, harpes, cithares, flutes et hautbois. En particulier, l'auteur decouvre experimentalement sur la cithare a chevalets mobiles qu'elle pouvait, par abaissements successifs d'1 2 ton de certaines de ses cordes, avoir servi de methode d'engendrement des modes sumeriens, babyloniens, bibliques, persans, arabes, turcs, indiens. C'est cette methode que l'auteur retrouve preconisee bien longtemps avant lui par un scribe babylonien du xviie siecle av. J. C. (cf. La tablette musicale u. 7 80 d'ur, analysee dans l'histoire des modes musicaux de sumer a l'orient du xvie siecle) (. . . )

  • Titre traduit

    Music in ancient orient


  • Résumé

    Resuming the research on mesopotamian music undertaken since 1960 by several scientists (anne draffkorn kilmer, marcelle duchesne-guillemin, o. R. Gurney, david wulstan and hans g. Guterbock), and starting from the novel hypothesis of a basic sumero-babylonian diatonic scale not exceeding the fifth ambitus, the author of this thesis, jean-claude sillamy, tries to explain 25 archaeologic documents written in cuneiform, namely : the musical tablets of ur, nippur, and ugarit, dating back from the 18 th, 15 th, and 14 th centuries b. C. The analysis of the musical tablets and their comparative study discloses to us a very elaborate musical theory. There existed indeed numerous musical intervals actually organized according to a hierarchy. The were set in classes, in categories, according to an extremely precise preestablished order. The archaeologic study is followed by an ethnomusicologic and organologic study, and the experimentation on traditional or archaic oriental instruments (lyres, cithars, flutes and oboes). The author, experimenting in particular, on the mobile bridge cithar finds out that the instrument, through the lowering of some of its strings, half-tone after half-tone, may well have served as a method of engendering the sumerian, babylonian, biblical, persian, arab, turk, and indian, modes. It is this method that is retrevied by the author, a method preconized, long before, by an 18 th century b. C. Babylonian scribe (cf. The musical tablet analyzed in the history of musical modes, from sumer to 16 th century orient). (. . . )

Autres versions

Cette thèse a donné lieu à une publication en 1998 par Presses universitaires du Septentrion à Villeneuve d'Ascq Cédex et par diff. Atelier national de reproduction des thèses à Lille

La musique dans l'ancien Orient ou La théorie musicale suméro-babylonienne


Cette thèse a donné lieu à une publication en 1989 par Septentrion à Villeneuve d'Ascq

La Musique dans l'ancien Orient ou La théorie musicale suméro-babylonienne


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