Contribution de la culture de cellules à l'étude du contrôle de la prolifération cellulaire au cours de la régénération du membre d'Axolotl (Amphibien Urodèle)

par Philippe Albert

Thèse de doctorat en Sciences de la vie et de la santé

Sous la direction de Bénoni Boilly.

Soutenue en 1987

à Lille 1 .


  • Résumé

    Parmi les vertébrés, seuls les amphibiens sont capables de regénérer leurs membres après amputation. Une technique de culture primaire de cellules mésenchymateuses de blastème de régénération de membre d'axoltol a été mise au point. L'efficacité de la transferrine et d'un facteur de croissance d'origine nerveux (fgf) utilisé à l'état purifié, sous ses deux formes, acide basique, en présence ou non d'éparine ; la production de facteur mitogène par le système nerveux est modifié au cours de la régénération. Mise en évidence d'un facteur mitogène soluble produit par la cape épidermique, semble être plus actif que le facteur nerveux. Et les auteurs présentent l'hypothèse de la production par les cellules mésenchymateuses elles-mêmes d'un facteur mitogène agissant selon un mode autocrine

  • Titre traduit

    Contribution of the cell culture in the study of cell control during axolotl limbs regeneration (urodele amphibien)


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Informations

  • Détails : 1 vol. (88 f.-[3] f. de pl.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. f. 75-88

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université des sciences et technologies de Lille (Villeneuve d'Ascq, Nord). Service commun de la documentation.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : 50376-1987-37
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